transports spéciaux

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Straumann à votre service depuis 1890…
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A son origine, la société Straumann transportait les matières premières et les produits finis pour l’industrie.
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Après la guerre de 1939/45, la société s’est rééquipée en matériel spécialisé, tels que plateaux surbaissés pour les masses indivisibles et grues de manutention et dépannage.
Ces engins spéciaux servirent aussi bien au transport de gros engins de travaux publics, qu’à celui de transformateurs et d’équipements lourds destinés aux centrales hydro-électriques et autres industries.
En 1980, la société déménagea dans la zone industrielle Nord de Colmar au 170 rue du Ladhof.
En 1986, elle devint Straumann Transports Spéciaux.
Depuis le 1er janvier 2000, un des dirigeants des Transports BRAME et son fils, sont devenus les nouveaux propriétaires de la société d’exploitation des Transports STRAUMANN.
Elle effectue toujours des transports exceptionnels du levage et de la manutention, et compte actuellement une quinzaine d’employés.
La société Straumann se distingue par son savoir-faire dans le transport exceptionnel, essentiellement dans le grand Est, mais aussi dans les deux pays frontaliers, l’Allemagne et la Suisse.
Elle a opté pour des matériels spécifiques précis afin de répondre aux attentes des clients :
Actuellement, la société met à disposition plusieurs services, tels que :
. Le transport exceptionnel
. Le transport traditionnel
. L’entreposage

Quelques photos Noir & Blanc de la photothèque de Christian Straumann:

Apollo X

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Apollo 10 est le nom d’une des missions du programme Apollo mené par les États-Unis dans les années 1960. Il devait précéder le lancement final, Apollo 11, qui permettrait les premiers pas de l’Homme sur la Lune. La mission se déroula sans incident et s’assura avec succès de la faisabilité de cet objectif.
Apollo 10 fut le deuxième vol humain à approcher la Lune (après Apollo 8) et le deuxième vol à tester le LEM (après Apollo 9). D’après le livre Guinness des records 2001, il s’agissait également du véhicule habité le plus rapide jamais construit par l’homme, culminant à 39 897 km/h le 26 mai 1969.
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D’après Christian Straumann (petit-fils du gérant de l’entreprise fondée en 1890), la société Straumann a eu un contrat en 1972 qui consistait dans un premier temps à fabriquer une semi remorque spéciale pour transporter la capsule. Il y avait deux escaliers amovibles de chaque côté de la plate forme arrière, qui permettaient de monter et descendre de la semi remorque et de voir au passage l’intérieur de la capsule, moyennant une petie pièce. ensuite, un tracteur était attelé et déposait durant une courte période la semi à tour de rôle dans les plus grandes villes de France pour permettre aux curieux de la voir. En général, c’était un beau tracteur Henschell neuf acheté pour l’occasion qui faisait ce travail.
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Allocution du Prince Stanislas

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Le souvenir d’Orelie-Antoine 1er conservera toujours, impérissablement, l’esprit d’aventure.

En effet, notre premier Roi eut, au delà de l’esprit politique et philosophique, un besoin permanent d’aventure.

Sans cet esprit qui perdure depuis des années, sans ces légendes et ses histoires, sans ces cérémonies pompeuses et ces uniformes souvent moqués, nous ne serions qu’une association du souvenir, un club de vieux admirateurs reconstituant des batailles perdues.
De ces batailles perdues, nous retiendrons l’humanisme, l’esprit de justice, de liberté, de grandeur populaire, l’espoir sans défaillance envers des jours plus beaux.

Orelie rêvait de peuple fort et fier, de peuple libre, il mourut dans la simple grandeur quasi monacale de la pauvreté et de l’humilité.

Combattre encore aujourd’hui pour le peuple Mapuche est essentiel, et ce n’est pas notre seul front. L’esprit de notre royaume s’applique à tous les peuples, c’est l’esprit de justice sociale, par delà les races -s’il en existe-, les genres, les religions et les partis; c’est l’idéal commun qui doit motiver chaque homme à la lutte, lutte chrétienne en soi depuis que le Christ par Saint Luc a dit: je suis venu apporter le feu sur la terre et qu’ai-je à souhaiter si ce n’est qu’il brûle.

Le peuple Mapuche n’attend pas du royaume qu’il prétende le diriger, mais au contraire qu’il le libère, alors que sa liberté est depuis si longtemps entravée. Nous n’avons à son égard nul autre droit, et c’est notre unique devoir, développant pour ce faire les moyens d’une aide logistique. À tous les autres hommes, nous devons insuffler l’esprit arauco-patagon. Jean Raspail, par-delà ses grands défauts, a su illustrer cet esprit, comme tous les grand biographes du royaume, de Saint-Loup au prince Philippe mon prédécesseur, qui ont développé et diffusé le concept philosophique du royaume de Patagonie, unique monarchie sociale – populaire.

Ils ont su nous montrer la beauté et la grandeur de l’homme lorsqu’il pense et lorsqu’il agit; ils ont su apprendre aux hommes à rêver les yeux ouvert et à partager leurs rêves.

Notre tâche, outre le combat politique au côté des Mapuches, est de promouvoir nos valeurs et de répandre cette idée magnifique qui ne peut qu’enthousiasmer. Nous devons être des Araucans comme des Patagons, indifférents comme l’était Orelie-Antoine aux basses attaques de ceux à qui leur nature médiocre rend cette idée odieuse; penser, chercher au fond de nous à force de réflexions, de patience, de volonté et de silence à exalter le courage et la liberté, c’est ainsi qu’apparaîtra au grand jour la force de notre monarchie.

Nous défendrons notre idéal comme des marins sur un bateau frappé par des flots de calomnies et de mensonges, voguant depuis 150 ans sur les eaux agitées du cap de bonne espérance, secoué dans les roulis et les tangages, appelé par les chants trompeurs des sirènes, traversant les tempêtes, mais poussé comme par la main de Poseidon à l’abri des rochers sans perdre de vue son cap initial. Certains voudraient dévier le cap, au risque même de chavirer. Ces pirates seront ignorés, nul besoin de canons, ils glisseront sur notre coque. Gare à vous, pirates, du simple Entrecasteaux d’Orelie-Antoine, le royaume deviendra avec le renfort des Peuples nuée de fiers navires couvrant l’horizon des voiles de la liberté.

Vive l’Araucanie, vive la Patagonie et vive la France!

Stanislas Ier d’Araucanie – Patagonie.

Sainte Rose de Lima

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Comme chaque année à la même date, la Maison Royale d’Araucanie a réuni ses amis en Périgord le troisième samedi du mois d’août, samedi 23 cette année.

Journée riche d’échanges et d’émotions, dans une atmosphère à la fois chaleureuse et grave, les esprits tournés vers le combat des indiens Mapuches pour la défense de leurs droits et de leurs terres.

Selon la tradition de la Maison Royale, les célébrations ont débuté par la Messe en la Chapelle de la Maison Royale de Chourgnac où naquit le Roi fondateur Orélie – Antoine Ier et mourut Son successeur S.A.R. le Prince Philippe Ier, le 5 janvier dernier. Le Prince Philippe repose en cette chapelle en compagnie de Ses deux épouses décédées, les Princesses Dominique et Elisabeth, et de plusieurs membres de Sa famille.

Outre l’hommage rendu aux défunts, la Messe, dite selon le rite traditionnel cher au Prince Philippe, fut l’occasion de célébrer les grâces de Sainte Rose de Lima (unique Sainte Sud-Américaine), ainsi que, pour la première fois cette année, du Bienheureux Céférino Namuncura, fils du cacique Mapuche Manuel Namuncura, béatifié le 10 novembre 2007. Rappelons que dès Son élection le 22 juin dernier, S.A.R. le Prince Stanislas a annoncé réaliser le voeu de Son défunt prédécesseur d’instituer un Ordre du Bienheureux Céférino Namuncura.

La Messe achevée, les amis de la Maison Royale se sont rendus au cimetière de Tourtoirac, pour assister à la bénédiction des Tombes du Roi Orélie-Antoine Ier, de Son successeur le Roi Achille Ier, et de la Reine Dona-Maria.

Vint ensuite le moment de visiter le Musée des Rois d’Araucanie, toujours à Tourtoirac, où sont désormais exposées une grande partie des collections de l’ancien Musée privé du Prince Philippe à Chourgnac. Avant de s’entretenir avec M. le Maire de Tourtoirac, Dominique Durand, qui offrait un très sympathique vin d’honneur au Musée, S.A.R. répondit aux questions de la presse écrite et télévisée (France 3 Aquitaine), curieuse de découvrir et d’interroger le nouveau Prince sur Ses projets pour le Royaume et la cause des indiens Mapuches.

M. le Maire de Tourtoirac disant son espoir d’une réconciliation générale du sein de la Maison Royale, S.A.R. le Prince renouvela Son souhait d’une conclusion heureuse des négociations qu’Il a initiées.

La visite terminée, les amis du Royaume se dirigèrent comme de coutume vers la commune voisine de Brouchaud, où les attendaient les charmants propriétaires de l’auberge du Vieux Chène, M. et Mme Sautier.

Très émus de recevoir pour la première fois le nouveau Prince d’Araucanie, les aubergistes avaient mis un point d’honneur à reproduire exactement le menu préféré du défunt Prince Philippe, y compris son vin favori, le Cahors. Plein d’attentions, M. Jean Sautier a prodigué des conseils avisés à S.A.R. le Prince, lui enjoignant de se comporter avec la prudence et la constante réflexion dont faisait montre le défunt Prince Philippe.

Avant ce déjeuner, S.A.R. a prononcé une allocution, puis distingué deux membres éminents de la Maison Royale: le Baron de Vuriloche, tout d’abord, qui fit renouveler les lettres patentes que S.A.R. le Prince Philippe lui avait accordées en 1964, et remit à cette occasion à S.A.R. le Prince l’un de ses ouvrages, consacré à l’Ordre du Temple; Madeleine Masengu, ensuite, titrée Marquise de Maragani, en récompense de son dévouement exemplaire à la Maison Royale d’Araucanie – Patagonie.

Le déjeuner achevé, S.A.R. reprit la route de Tourtoirac pour s’incliner devant le Monument aux Morts de la commune, rendant ainsi tout autant hommage aux combattants du premier conflit mondial qu’aux victimes de l’occupation allemande; rappelant l’engagement de deux de ses arrière-grands parents au sein des Forces Françaises Libres (F.F.L.), S.A.R. le Prince souligna Son attachement aux Droits Fondamentaux des Peuples, ainsi qu’au devoir de mémoire, en cette ville où six familles juives ont été arrêtées et exterminées par l’Allemagne national-socialiste.

Enfin, à quelques mètres du Monument aux Morts, S.A.R. rendit un dernier hommage au Roi Orélie – Antoine Ier en faisant halte devant la maison où il mourut, signalée par une plaque apposée par le Souvenir Franco-Araucanien.

 

BACK TO HOME …

Un énorme merci pour le travail de l’entreprise HANAU de Bouxwiller, qui le 7 juillet 2014 a enlevé les tuiles de notre logement, et s’est barré à 16h sans mettre de bâches en pleine « alerte orange » !! Grâce à leur sens professionnel, nous avons du être relogé:
. 3 semaines à l’Hôtel/Restaurant Les Pins de Haguenau, en compagnie du perroquet Maïdy, du chien Sacha, des poissons, des lapins, des pigeons, des poules, des kangourous, …
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. 2 semaines dans un appartement à la ferme Jung de Rottelsheim


. 1 semaine chez mamie Denise dans la Vallée de Munster
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. et 1 jour chez Tatie Nef à Wintershouse
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maintenant c’est parti pour 2 à 3 mois de travaux, mais au moins l’assèchement est fini et on est content d’être à nouveau chez soi !

correspondance

Maëlys a entretenu sa première correspondance écrite avec notre voisine qu’elle ne connaît pas !
Et voici sa réponse …
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En effet j’ai porté secours à cette dame de 74 ans qui a chuté dans l’escalier d’un étage … bilan: entaille de 13 cm sur le crâne et un gros traumatisme crânien avec hémorragie cérébrale ! Elle est resté 1 semaine à l’hôpital puis 2 semaines en rééducation. Maëlys ayant eu très peur quand elle a entendue le petit Thomas appelé de l’aide, et en voyant partir la voisine partir en ambulance ! Je lui ai donc proposé de faire un dessin pour cette dame et en fait elle lui a fait un beau dessin accompagné d’une lettre … on était fiers de son action !

Permis de construire

Pour terminer cette journée chargée, petit détour au Vaisseau !
Avec un tour dans les jardins:


Puis passage au chantier Franco/allemand, avec aux commandes un vrai chef de chantier: Nathanaël ! Il a su communiquer avec brio et donner des ordres et des directives claires pour se faire comprendre …

Et détour obligatoire « à l’eau » …

Et nathanaël qui se lance dans les défis de démultiplication de force: